Qui suis-je?

Marco FerraraTout a commencé un vendredi, à 11h26 (la nuit a été longue), alors que le calendrier affichait le 30 avril 1982. J’ai passé mon enfance à construire des mondes en briquettes Lego, à sillonner ma ville sur ma bécane de vélo, à me surprendre à coups de deux-pas et autres bras roulés sur des terrains de basket. Mes journées d’école se bouclaient par des cours d’italien que mon pays paternel a eu la lumière de proposer aux enfants de ses émigrés. Lors des soirées jeux de société, je prenais du méchant plaisir à ne laisser aucune chance à ma famille. Mes étés sentaient bon le parfum de l’Espagne et les aventures trépidantes en terre natale de ma maman.

Ado, je suis tombé dans la marmite de la chose publique. Plusieurs fois délégué de classe, j’ai commencé à gratter le papier en créant un mensuel au collège, Le Courant, qu’on a réussi à faire passer en cour de récré pendant pas moins de 4 ans. Nous avons même monté une émission de radio éphémère. Puis j’ai remis le couvert avec un groupe de loisirs rattaché à une paroisse, une clique qui n’avait de religieux que le titre de son canard, Le Saint. La presse me mettait la main aux fesses.

J’ai obtenu ma licence en sciences politiques à l’Université de Lausanne, orientant mes choix d’études sur la communication politique. Cette matière a fait l’objet de mon mémoire, au bout d’un parcours généreusement arrosé de sociologie de la communication, sociologie des médias et sémiologie. Tout cela s’est développé en cohabitation avec des affinités en gouvernance de la santé et en politiques environnementales.

24heureslogoA cette époque, j’ai décroché une opportunité comme journaliste à la rédaction lausannoise du quotidien vaudois 24 heures. J’ai commencé par couvrir les week-ends en tant que pigiste, avant de devenir un régulier de la place Pépinet, sous la houlette de Laurent Caspary, puis de Nicolas Verdan et Daniel Abimi. De 2003 à 2008, j’ai connu la fin de l’ère Jacques Poget et le début de Thierry Meyer à la rédaction en chef. Logo 20 minutesEn 2008 j’ai changé de crèmerie et me suis retrouvé aux côtés de Frédéric Nejad à la rubrique Vaud du quotidien suisse 20 minutes, avec Philippe Favre aux commandes. La passion du métier faisait souvent attendre mon estomac tard le soir, jusqu’à ce que la page parte enfin à l’imprimerie. Quel privilège, le matin, d’observer les passagers du bus lire nos papiers!

En 2009, je suis passé de l’autre côté du téléphone. Retraites Populaires m’a recruté comme conseiller en communication, dans l’équipe de Lorraine Clément. Logo Retraites PopulairesD’abord à la Division marketing et conseil, puis à la Direction générale avec Philippe Doffey, j’ai été chargé des relations médias et responsable de la communication digitale et institutionnelle. Cela m’a forgé une expérience dans des secteurs d’activité aussi variés que la finance, la prévoyance et l’immobilier, en étroite relation avec le top management et en consolidant mon bagage en communication politique. Nous avons refait illico le site web (qui a triplé sa fréquentation pendant mon étape) et investi la sphère des réseaux sociaux, y compris avec une minisérie TV. Nous avons modernisé les relations avec la presse, en les dotant d’une optique naturelle et fluide, en accélérant les temps de réponse et en établissant une manière de faire favorisant la cohérence de notre parole, pour mériter notre statut de référent. Cet engagement permanent s’est avéré fort utile dans les situations de communication de crise, où le rythme exige que tous les mécanismes soient prêts et fonctionnent parfaitement dans l’immédiat. Nous avons fait du rapport annuel un document beau, concis et abordable à la lecture. L’heure était venue d’une communication décomplexée pour cette entreprise de droit public qui a plus d’un siècle derrière elle. J’ai choisi de tourner cette belle page fin novembre 2016, après avoir mis en ligne ma deuxième refonte de retraitespopulaires.ch.

Conseil régional du district de NyonAprès une année consacrée à des projets privés, fin 2017 je suis recruté par le Conseil régional du district de Nyon comme délégué à la communication à l’état-major du secrétaire général Patrick Freudiger. J’ai la mission de repenser la communication de l’institution en lien direct avec les responsables politiques et de mener une attendue refonte globale en la matière. REGION-DE-NYONDepuis juin 2018, notre nouvelle identité est Région de Nyon: changement de nom, nouvelle marque, site web flambant neuf. Et nous débarquons sur les réseaux sociaux Facebook, Twitter, Linkedin et Instagram! A l’été, je deviens responsable du pôle Communication et monitoring, avec une petite équipe qui assume aussi le marketing des projets publics, le monitoring régional (chiffres et statistiques) et le système d’information du territoire (cartographie et géodonnées).

Dans tout ça, je n’ai pas mentionné que je compte également à mon actif la communication et les relations publiques de deux entités culturelles romandes. Mais aussi 8 années de communication politique en Europe (membre de la direction et porte-parolat d’un parti gouvernemental), participant à l’élaboration de programmes politiques et intégrant le staff de conseil de candidatures à des fonctions de leadership au niveau national. En Suisse, j’ai siégé au sein d’une commission d’experts élaborant la stratégie de campagne lors de deux élections politiques réussies. Enfin, sous ma casquette de journaliste, j’ai mené la création d’un média en ligne en collaboration avec une représentation gouvernementale.

Vous avez raison de me suivre sur Twitter et vous pouvez me retrouver sur LinkedIn.